À propos de la SCFR

 

PEM 2018-2020


La liste des PEM-PREM en radiologie pour les années 2018 à 2020 est disponible sur le site Internet du MSSS.  Cette liste indique le nombre de postes au PEM (plan d'effectif médical) de chaque établissement, le nombre d'effectifs en place et, par conséquent, le nombre de postes disponibles par établissement.

Cliquez ICI pour accéder à cette liste.

 

Postes disponibles & Remplacements

 

Bottin des cabinets

 



 

Bienvenue au site conjoint de l'Association des radiologistes du Québec (ARQ) et de la Fondation de l'Association des radiologistes du Québec (FARQ). Ce site a été mis sur pied afin de favoriser nos échanges avec les radiologistes du Québec ainsi qu'avec la population québécoise. Tout commentaire ou suggestion sera le bienvenu. Pour nous faire part de toute correction concernant votre inscription (Extranet) ou celle de votre cabinet, cliquez sur l'icône "Contactez-nous" et transmettez-nous vos commentaires.

   


Le radiologiste d'intervention

Dans cette vidéo de quelques minutes, un aperçu du travail de radiologiste d'intervention  :

 

MiniatureVideo.jpg

 

 


 

La mammographie de dépistage et le PQDCS

 Pour plus d'information sur la mammographie et le programme de dépistage du cancer du sein (PQDCS), visitez notre site Mammo.ca  en cliquant sur le lien suivant  : 

Mammo.ca


 



Archambault_Hugues_2015.jpgIl y a plusieurs similitudes entre Albert Jutras et Hugues Archambault.

Albert Jutras avait pratiqué la médecine générale avant la radiologie. Hugues a fait de même comme médecin de famille pendant 10 ans, avant sa résidence en radiologie à Québec, suivi d’un fellowship à Strasbourg.

Albert Jutras et Hugues Archambault ont été des pionniers en radiologie. Hugues a notamment développé l’imagerie et l’intervention mammaire à Québec avec son expérience en mammographie, galactographie et kystographie. Il a aussi travaillé plusieurs années au CHUL où il a développé une expertise en imagerie pédiatrique et plusieurs générations de résidents en radiologie ont profité de son enseignement empreint de science et d’humanisme.

Les deux ont été présidents de la Société canadienne-française de radiologie et ont contribué à l’essor de la radiologie québécoise.

Albert Jutras et Hugues Archambault partagent aussi la vocation artistique. Albert-Jutras était sculpteur. Hugues est musicien. Il a notamment joué de l’alto pour La Synfonia de Québec pendant de nombreuses années, jusqu’à tout récemment.

Félicitations pour cette carrière remarquable. Albert-Jutras serait sûrement honoré!







 

Donald Eddé, MD
Chef radiologue, Département de radiologie, Hôpital Jean-Talon et directeur medical chez MEDICA /
Chief Radiologist  Jean-Talon Hospital and MEDICA Medical Director

Chris Comstock, MD
Directeur de programme, Division imagerie mammaire, Département de radiololgie Memorial Sloan Kettering Center New York /
Director Breast Imaging Postgraduate Training and Education  Radiology Department, Memorial  Sloan Kettering Cancer Center New York

Edward A. Sickles, MD
Professeur émérite, Département de radiologie, Division imagerie mammaire, Centre médical de San Francisco, Université de Californie /
Professor Emeritus, Breast Imaging Section, Department of radiology, University  of California -San Fransisco Medical Center 

Janice Sung, MD
Radiologue, Division imagerie mammaire, Université Cornell, Memorial Sloan Kettering Cancer Center New York /
Radiologist Breast Imaging Division, Cornell University, Memorial Sloan Kettering Cancer Center New York

 



 

29 avril 2016.  Les radiologistes : des professionnels en chair et en os :  notre réaction à l'article de La Presse + intitulé "Radiologistes :  les mieux rémunérés".



Le document intitulé « La radiologie, les images de votre corps et la protection de votre santé » a été conçu pour expliquer aux patients les examens qu'ils auront à subir et comment est constituée l'équipe radiologique.

Le guide d'utilisation des services de radiologie diagnostique ainsi que le document sur la téléradiologie s'adressent aux médecins.

Les dépliants de commande « Investigation radiologique des lombalgies » et « Traumatisme crânien chez l'adulte » ne sont pas des publications de l'Association des radiologistes du Québec mais ont été élaborés par des médecins radiologistes. Ces documents s'adressent aux médecins.

Note: Une version plus récente et mise à jour périodiquement est disponible sur le site Internet de l'Association canadienne des radiologistes (http://www.car.ca/fr/standards-guidelines.aspx)

 

Nettoyage et stérilisation des sondes endocavitaires.

 

 

 

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Guy BretonTitulaire d’un baccalauréat ès arts du séminaire de Saint-Hyacinthe, il obtient en 1974 un doctorat en médecine de l’Université de Sherbrooke. Il se spécialise en radiologie diagnostique à l’Université McGill, tout en recevant un complément de formation en neuroradiologie à l’Institut et Hôpital neurologiques de Montréal. Guy Breton amorce sa carrière universitaire à l’Université de Montréal à la fin des années 70, où il est engagé comme professeur adjoint de clinique au Département de radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire de la Faculté de médecine. Au début des années 80, il enseigne également à l’Hôpital neurologique de Montréal, affilié à l’Université McGill.

Entre 1987 et 1997, Guy Breton préside l’Association des radiologistes du Québec.  En 1998, il devient président de la Canadian Heads of Academic Radiology pour une période de deux ans. De 1983 à 1997, il est président et chef de la direction d’une des plus importantes cliniques de radiologie privées du Québec, où il dirige 15 radiologistes et plus de 20 employés.

S’engageant avec énergie, dès le début des années 80, dans le fonctionnement et dans l’administration de l’Hôpital Saint-Luc, puis du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), Guy Breton occupera successivement les postes de chef hospitalier du département de radiologie, de directeur de la planification du CHUM et de conseiller spécial du président du conseil d’administration et du directeur général. De 2000 à 2006, il joue un rôle déterminant dans le projet du CHUM à titre de vice-président à la planification des soins, des services, de l’enseignement et de la recherche de la SICHUM et de directeur de la planification du CHUM 2010.

Sa vaste expérience en gestion stratégique et opérationnelle, tant en milieu hospitalier qu’en cabinet privé, permet à Guy Breton de devenir, en 1996, directeur du Département de radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire de l’Université de Montréal.  Nommé en 2003 vice-doyen exécutif aux études médicales postdoctorales et aux affaires hospitalières de la Faculté de médecine de l’UdeM, il participe à la mise sur pied du Réseau universitaire intégré de santé (RUIS) de l’Université de Montréal.

En 2006, Guy Breton est nommé à la haute direction de l’Université de Montréal. À titre de vice-recteur exécutif, il est responsable de l’ensemble des ressources humaines, de l’administration, des finances, des immeubles, des systèmes de technologie de l’information, de la sûreté et des régimes de retraite.

Parallèlement à ses nombreuses charges administratives, Guy Breton s’est assuré de toujours maintenir ses activités d’enseignement, de recherche et de rayonnement, jumelées à ses activités médicales auprès des patients et des étudiants. Il est l’auteur ou le coauteur d’une centaine de publications scientifiques et de plus de 200 communications, et il a participé à une trentaine de projets de recherche en plus de collaborer à la mise au point de plusieurs techniques d’imagerie et d’intervention minimalement effractives.

Outre ses fonctions universitaires, Guy Breton a siégé au conseil de nombreux organismes liés à la santé et à l’enseignement supérieur, dont le CHUM, la Fondation du CHUM, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, l’Association canadienne du personnel administratif universitaire et Québec-Transplant. Il a présidé le Comité des affaires médicales de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec. En 2009, la Société canadienne-française de radiologie lui a décerné le prix Albert-Jutras pour souligner son parcours remarquable dans les milieux hospitalier et universitaire.Lors de son 15e Gala du rayonnement des diplômées et diplômés en 2010, l'Université de Sherbrooke a décerné le titre d'Ambassadeur au Dr. Breton, saluant sa carrière hors du commun de médecin, d'enseignant et d'administrateur au CHUM et à l'Université de Montréal.

Onzième recteur de l’Université de Montréal, Guy Breton est entré en fonction le 1er juin 2010.

 



Lafortune.jpgDiplômé en médecine de l'Université de Montréal, le Dr Lafortune a complété ses études de spécialisation en radiologie diagnostique en 1972. Il a poursuivi sa formation en France, à Besançon, auprès du Professeur Francis Weill, et s'est consacré depuis 1976 à l'échographie et plus particulièrement au Doppler.

Membre de plusieurs associations professionnelles et sociétés savantes, il est professeur titulaire au Département de radiologie de l'Université de Montréal, ainsi que membre actif de Radiologie Varad et du Département de radiologie de l'Hôpital Saint-Luc du CHUM.

La majorité de ses nombreuses publications porte sur les développements et les applications du Doppler. Son intérêt pour cette modalité l’a amené à réactualiser toute l’imagerie du foie, par ses travaux en écho-Doppler. Il en est ainsi venu à proposer une définition moderne de l’anatomie parenchymateuse, vasculaire et biliaire du foie. C’est ce qui lui vaut de recevoir le Prix d’Innovation et d’excellence 2011 de la Fondation Dr Jean A. Vézina conjointement avec Dre Stephanie Wilson M.D.

Par sa verve et sa connaissance du sujet il a contribué à la formation de nombreux résidents et fellows. De même a-t-il su transmettre le fruit de ses travaux de recherche tant à titre de professeur invité que de conférencier à divers congrès un peu partout dans le monde.

Toutes nos félicitations au Dr Lafortune!


Wilson.jpgDocteure Stephanie Wilson a passé une grande partie de sa carrière dans le giron de l’Université de Toronto où ses qualités d’enseignantes lui valurent quelques prix prestigieux.

Aujourd’hui, Dre Wilson est professeure clinique de radiologie à l’Université de Calgary.  Elle consacre ses activités radiologiques, académiques et de recherche à l’imagerie par ultrasons du système gastro-intestinal, du pancréas et du foie.  Elle est l’auteure principale de pas moins de 100 articles publiés et elle a aussi participé à la rédaction de plusieurs chapitres de livres de radiologie.  Elle s’est particulièrement illustrée à titre d’éditeur de l’ouvrage, comportant deux volumes, intitulé DIAGNOSTIC ULTRASOUND.

Stephanie Wilson fût la première femme présidente de l’Association canadienne des radiologistes qui la gratifia d’ailleurs de la médaille d’or de l’Association en reconnaissance de sa contribution à la radiologie.

Depuis le début des années 90, Dre Wilson se démarque par ses travaux de recherche portant sur l’usage et l’utilité des microbulles en tant qu’agents de contraste en imagerie médicale, surtout pour le diagnostic et la caractérisation des tumeurs hépatiques.  C’est en vertu de ces travaux que Dre Stephanie Wilson reçoit, conjointement avec le docteur Michel Lafortune, le Prix d’Innovation et d’excellence de la Fondation Dr Jean A. Vézina.

Bravo Docteure Wilson!



Photo_Giroux.jpegDocteure Marie-France Giroux effectue ses études de médecine à l’Université de Sherbrooke de 1991 à 1995 puis complète sa résidence en radiologie diagnostique à l’Université de Montréal en 2000.  Captivée par l’évolution et la croissance rapide de la radiologie vasculaire et interventionnelle (RI), elle entreprend un « fellowship » dans cette discipline à Philadelphie de 2000 à 2001.  Enfin, elle termine sa formation avec une surspécialisation additionnelle en Doppler à Bordeaux en France.

Docteure Giroux pratique depuis 2001 au CHUM et à l’ICM en tant que professeure adjointe de clinique dans la section de RI. Outre ses tâches cliniques et de recherche, son temps est principalement occupé par le volet enseignement.  Depuis son arrivée au CHUM, elle a créé un programme de mentorat clinique (« fellowship ») en RI ; programme qu’elle supervise et développe et qui accueille jusqu’à 3 étudiants par année, d’ici et d’ailleurs.  Depuis la présence de Dre Giroux au CHUM, il y a eu plus d’une douzaine de « fellows » en RI et chaque année, le nombre de demandes est en croissance.

Son deuxième intérêt principal est la reconnaissance de la RI au sein du Canada.  Cet intérêt l’a conduite à s’impliquer auprès de la CIRA (Canadian Interventional Radiology Association) afin de faire évoluer cette dernière et d’en faire une association unique, dans le but de développer et améliorer la RI, pour le bien de la radiologie, tant diagnostique qu’interventionnelle.

Malgré son implication au travail, Dre Giroux demeure tout aussi active à l’extérieur de l’hôpital. Grande adepte de ski alpin, de planche à voile, de vélo de montagne et de voyages, on peut définir Dre Giroux comme une passionnée, dans sa vie professionnelle et dans sa vie personnelle.
Voilà une jeune radiologiste dont la carrière est déjà bien remplie et encore fort prometteuse.



Boisvert.bmpGradué de la faculté de médecine de l’université de Montréal en 1965, le docteur Boisvert a obtenu sa certification en radiologie diagnostique en 1970.  Suite à celle-ci, il a complété un fellowship en radiologie pédiatrique à l’Hôpital Ste-Justine de Montréal et aux hôpitaux Children et St-Christopher de Philadelphie.

Membre du département de radiologie de Ste-Justine de 1971 à 2009, il est un des pionniers de l’échographie au Québec et plus particulièrement de l’échographie pédiatrique depuis 1973.

Le Dr Boisvert est professeur agrégé de clinique à l’Université de Montréal en radiologie pédiatrique ainsi qu’en échographie obstétricale et pédiatrique.  Il est l’auteur ou co-auteur de 38 articles scientifiques et de 22 chapitres de livres, dont une participation importante à la rédaction du dictionnaire de thérapeutique pédiatrique.   Il a prononcé plus de 110 conférences et présentations au Canada, aux Etats-Unis et en France où il a entre autre été conférencier invité à 3 reprises au congrès de la Société française pour l’application des ultrasons à la médecine et à la biologie.  Il s’implique également à titre de membre du comité de lecture et de révision d’articles auprès de la revue médicale française intitulée Journal d’échographie et de médecine ultrasonore (JEMU).

Docteur Boisvert est un lauréat du prix de reconnaissance du Conseil du CMDP de l’Hôpital Ste-Justine, dont il est membre honoraire, et il est membre émérite de la SCFR, société pour laquelle il a assumé la présidence du comité scientifique durant 3 ans.  Il est également membre de comités hospitaliers, universitaires et d’associations scientifiques et administratives médicales, nationales et internationales.

Félicitations au Dr Boisvert pour cette carrière exceptionnelle.



Les thèmes abordés dans le cadre du 46ième Congrès annuel de la SCFR sont la radiologie d'urgence, l'imagerie des poumons et l'imagerie musculo-squelettique. 

 

Tous les détails paraîtront au mois de septembre prochain.



Pro-Mammo-DVD-ROM 8e édition

8e édition disponible maintenant

Récipiendaire du prix Hermann Fischgold (XX II) 2009
Gentzsch S. Book review; Eur J Radiol (2009)

Évaluations des éditions précédentes du CD-ROM sur Internet: http://www.mammographieetcancerdusein.com/assessment.html





SCFR - PHOTO - BARRETTELe 29 mars 2007, le docteur Gaétan Barrette devenait le premier radiologiste élu à la tête de la Fédération des médecins spécialistes du Québec. Le docteur. Barrette est bien connu des radiologistes québécois pour avoir été secrétaire de l'Association des radiologistes du Québec en 1997, puis président de 1998 à 2006. Il pratique depuis plusieurs années à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont où il a oeuvré comme chef du département de radiologie, ainsi qu'au sein du comité exécutif du CMDP. Il fut l'acteur le plus important dans la négociation menant à la signature de la dernière entente collective de la FMSQ. Nous sommes fier de lui octroyer le prix Personnalité de l'année 2007 ARQ-SCFR.

SCFR - Photo - ResnickLe partenariat entre la Fondation JEAN A. VÉZINA et la Société canadienne-française de radiologie s’avère à nouveau fructueux en ce 44e congrès annuel. Le récipiendaire du prix d’innovation et d’excellence de la Fondation est le docteur Donald L. Resnick. Celui-ci nous est bien connu, entre autres, du fait qu’il est membre honoraire de la Société canadienne-française de radiologie depuis 1982.
Il est Professor of Radiology in Residence, University of California, San Diego
et Chief, Osteoradiology Section, Veterans Administration Medical Center, San Diego, California.

Donald L. Resnick est, sans conteste, l’un des grands de la radiologie. Son œuvre repose sur quatre piliers : formation, conférences, publications et recherche. Lui et ses associées ont transmis leur savoir à plus de 150 clinical fellows et à plus de 400 research fellows parmi les quels se trouvent nos collègues québécoises, les docteures Marie-Josée Berthiaume, Evelyne Fliszar et Viviane Khoury.
Auteur prolifique, il revendique la publication de plus de 900 articles, 72 chapitres et 16 livres, tous portant sur l’imagerie du système musculo-squelettique. Il est également un conférencier réputé dont la présence est vraiment recherchée dans le monde entier. De nombreuses sociétés et organisations lui ont témoigné leur appréciation en lui décernant pas moins de 40 prix et mentions d’honneur.

À titre de récipiendaire du prix d’innovation et d’excellence, il participe au congrès y prononçant deux conférences. Il lui sera remis un chèque au montant de 5 000 $ ainsi que le trophée de la Fondation qui porte l’inscription suivante : « Il a innové en réalisant une corrélation systématique entre des sections anatomiques prélevées chez le cadavre et les images radiologiques correspondantes du système musculo-squelettique. Les images ainsi obtenues constituent la base de ses publications et de son enseignement.»

Le docteur Resnick est, depuis plusieurs années, une inspiration pour une multitude de radiologistes du monde entier.



SCFR - Photo - Stein 2Le docteur Lawrence Stein est un montréalais dans l’âme : il y est né, y a grandi, y a fait ses études de médecine et sa résidence en radiologie diagnostique. Après un complément de formation en Californie, il revient à Montréal et devient radiologiste à l’Hôpital Royal Victoria de Montréal où il restera pendant toute sa carrière, s’intéressant principalement à la radiologie d’intervention, principalement vasculaire et digestive.

 

À l’hôpital comme à l’Université McGill, il gravit rapidement tous les échelons : il était encore très jeune lorsque ses collègues lui ont demandé d’assumer le poste de chef de département hospitalier, poste qu’il occupe maintenant depuis 30 ans. Le docteur Stein a été impliqué dans les comités hospitaliers et universitaires, à la fois comme scientifique, enseignant et administrateur. Il a à son crédit plus de 75 publications dans des revues médicales, a participé à une dizaine de projets de recherche, et a présenté plus de 225 cours et conférences. Il a de plus collaboré activement à de nombreuses autres causes et associations, dont l’Association canadienne des radiologistes, dont il a été le président de 2003 à 2005.

 

Par son dévouement, sa franchise, sa personnalité agréable, le docteur Lawrence Stein est un collaborateur recherché et apprécié de tous. Le docteur Lawrence Stein est un véritable montréalais, un grand montréalais.



Procès-verbaux des réunions du comité exécutif


Procès-verbaux des réunions du conseil d'administration


 



POLITIQUE EN REGARD DES CHIROPRATICIENS

 

Dans le contexte actuel d’interdisciplinarité et de partage des compétences, les membres du conseil d’administration sont d’avis qu’il y a lieu d’ajuster en conséquence la position de l’ARQ adoptée en 1987 et 1994 en regard des examens demandés par des chiropraticiens.

 

Par conséquent, l’Association des radiologistes du Québec est d’avis que la décision d’accepter ou non de telles consultations doit être laissée à la discrétion du médecin radiologiste.

 

AGA.  1er juin 2007



Matériel didactique annoncé.



Vous trouverez sous cette rubrique des documents définissant votre association :

 


À propos de l'ARQ


Politiques de l'ARQ

Chiropraticiens (1er juin 2007)

Échelle proposée - tarifs désassurés (29 janvier 2010)

Guide à l'intention des radiologistes (2013)

Modèle de règlements du département d'imagerie médicale (16 janvier 2004)

Sages-femmes (2003)

TEP-TDM - Interprétation d'images de TDM (2014)


 Les présidents de l'ARQ

 




 Endroit:  CSSS de Chicoutimi - Pavillon Saint-Vallier

Dates:  Dès maintenant.  Notez que les lettres d'entente 102, 113 et 122 sont en vigueur depuis le 1er janvier 2006.

Pour information:  Dr Michel Bérubé, chef du département de radiologie - Tél.:  (418) 541-1031 (RX) / (418) 541-1000 (hôpital) - Télécopieur:  (418) 541-1103.



Vous trouverez ci-dessous la liste des endroits qui ont besoin de couverture des services de radiologie, soit en remplacement d'une absence, soit en support à une équipe ou un radiologiste en place :

CSSS de Jonquière

CSSS de Chicoutimi



Région 01 - Bas St-Laurent

Région 02 - Saguenay - Lac St-Jean

Région 03 - Capitale Nationale (Québec)

Régions 04 et 17 - Mauricie / Boisfrancs

Région 05 - Estrie

Région 06 - Montréal Métropolitain

Région 07 - Outaouais

Région 08 - Abitibi - Témiscamingue

Région 09 - Côte Nord

Région 11 - Gaspésie - Iles-de-la-Madeleine

Région 12 - Chaudière - Appalaches

Région 13 - Laval

Région 14 - Lanaudière

Région 15 - Laurentides

Région 16 - Montérégie



Centre hospitalier St-Joseph de La Malbaie

Logo CH LaMalbaie LE CENTRE HOSPITALIER ST-JOSEPH DE LA MALBAIE

RECHERCHE UN RADIOLOGISTE pour compléter l’équipe dynamique de médecins (18 médecins omnipraticiens, 2 chirurgiens et 1 anesthésiste) impliqués au coeur d’une région exceptionnelle « Charlevoix », caractérisée par sa clientèle diversifiée. 

Poste :

Temps plein (membre actif)

Type de pratique :

Pratique diversifiée en radiologie, échographie générale et obstétricale, tomodensitométrie, avec une équipe technique qualifiée.

 

Remplacement de vacances ou autres assuré par une équipe de radiologistes d’un centre tertiaire, avec possibilité de collaboration (formation, lecture à distance, etc...).

Administration :

Poste de chef du département de radiologie

Rémunération :

Selon entente avec RAMQ

 Veuillez communiquer avec :

Docteur Jacques Bouchard, directeur des services professionnels - Tél :   418-665-1713

Monsieur Rémi Lavoie, directeur adjoint aux services hospitaliers et professionnels - Tél :  418-665-1700, poste 1181



ROBERVAL.  L'Hôtel-Dieu de Roberval est à la recherche d'un ou d'une radiologiste pour travail à temps plein.  Services offerts: radiologie générale, échographie (générale, foetale, doppler), tomodensitométrie et mammographie. Des compétences en arthrographie et en blocs facettaires seraient un atout. Prière de communiquer avec docteur Benoît Brassard, directeur des services professionnels, ou docteur Yvon Glaude, chef du département de radiologie.  Téléphone: (418) 275-0110.

 

JONQUIÈRE.   Le Carrefour de santé et des services sociaux de Jonquière requiert les services d'un(e) radiologiste à temps complet

Le département offre toute la gamme de services d'imagerie à l'exception de la résonance magnétique et de l'angiographie (disponibles à Chicoutimi) avec des équipements récents (tous de moins de trois ans).  PACS complet.

Deux radiologistes en place;  journées de ressourcement; possibilité d'interventions non vasculaires

Hôpital de 60 lits actifs avec mission de centre ambulatoire et centre de réadaptation.

 

Pour de plus amples informations, veuillez contacter le docteur Jean Marceau, chef du département de radiologie au (418) 695-7700, poste 2321 ou docteure Jacynthe Dionne, DSPH, au (418) 695-7700.



CSSS de Jonquière

Hôtel-Dieu de Roberval



RIMOUSKI.  Le centre hospitalier de Rimouski (233 lits) requiert les services de trois (3) radiologistes avec expérience en radiologie générale, échographie générale, Doppler, tomodensitométrie, angiographie et résonance magnétique.  Trois (3) postes à temps plein disponibles immédiatement.  Veuillez contacter la direction des services professionnels - Téléphone :  (418) 724-8491.



AMQUI.  Le centre hospitalier d'Amqui recherche un radiologiste, 5 jours par semaine ou selon la disponibilité.  Services de radiologie générale, fluoroscopie digitale, centre de mammographie accrédité pour le dépistage, appareil d'échographie dernière génération avec module cardiaque, appareil de tomodensitométrie (Scan), graphie CR , système PACS.

 

Pour information, S.V.P. communiquer avec la direction des services professionnels, Centre hospitalier d'Amqui, 135, rue de l'Hôpital, Amqui (Québec) G5J 2K5  - Téléphone :  (418) 629-2211, poste 2319.



Utilisez ce formulaire pour demander une subvention à la Fondation de l'ARQ



En vertu d'un protocole d'entente et de collaboration entre la Fondation de l’Association des radiologistes du Québec (FARQ) et le Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ), les projets de recherche en radiologie sont évalués par le FRSQ.  Les radiologistes désirant faire une demande de subvention dans le cadre du programme commun FRSQ-ARQ pourront obtenir les formulaires pertinents et les explications nécessaires sur le site du FRSQ à l'adresse suivante :  http://www.frqs.gouv.qc.ca/



SONDAGES



Activités éducatives

 




Quiz 2009

Quiz 2008

Quiz 2007

Quiz 2005

Quiz 2004

Quiz 2003

Quiz 2002

Quiz 2001



Le programme préliminaire du Congrès annuel conjoint CAR / SCFR 2006 peut être téléchargé en cliquant sur ce lien :

 

Congrès annuel conjoint CAR / SCFR 2006



 

Vous trouverez ci-dessous deux liens, l'un menant à la liste des postes disponibles (par région) et l'autre à la liste des remplacements demandés (par date et par milieu).

 

Postes disponibles

 

Remplacements demandés



Page à venir.


 

Academic Radiology   Journal of the Association of University Radiologists
ACMP/CMPA   Association canadienne de protection médicale
AMQ   Association médicale du Québec
CAR   Association canadienne des radiologistes
CAIR   Association canadienne de radiologie d'intervention
CIRSE   Cardiovascular and Interventional Radiological Society of Europe
CMQ   Collège des médecins du Québec
CRMCC   Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada
FMOQ   Fédération des médecins omnipraticiens du Québec
FMRQ   Fédération des médecins résidents du Québec
FMSQ   Fédération des médecins spécialistes du Québec
FNMR   Fédération nationale des médecins radiologues (France)
FRSQ   Fonds de la recherche en santé du Québec
MNSC  

The Montreal Neuroradiology Study Club

OAR  

Ontario Association of Radiologists

OTIMROEPMQ  

Ordre des technologue en imagerie médicale, en radio-oncologie et en électrophysiologie médicale du Québec

PAMQ  

Programme d'aide aux médecins du Québec

PQDCS  

Programme québécois de dépistage du cancer du sein (MSSS)

RAMQ  

Régie de l'assurance-maladie du Québec

RSNA  

Radiological Society of North America

SRQ  

Société de radiologie du Québec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Page à venir.



 

Association des radiologistes du Québec (ARQ)
Téléphone:  (514) 350-5129 / Télécopieur :  (514) 350-5179
Courriel :  bureau@arq.qc.ca

 

Fondation de l'Association des radiologistes du Québec (FARQ)
Téléphone: (514) 350-5129 / Télécopieur :  (514) 350-5179
Courriel :  bureau@arq.qc.ca

 

Société de radiologie du Québec (SRQ)
Téléphone:  (514) 350-5148 / Télécopieur :  (514) 350-5147
Courriel :  info@srq.quebec

 

Notre adresse postale est la même, à savoir :

C.P. 216, Succursale Desjardins, Montréal QC H5B 1G8

 

Vos commentaires sont les bienvenus.



La Fondation de l'Association des radiologistes du Québec a été créée en 1996 par les membres de l'Association des radiologistes du Québec avec pour objectif de promouvoir et de financer la recherche et la création d'outils d'enseignement en imagerie médicale au Québec.


Priorités

  • Le financement d'un jeune chercheur en début de carrière
  • Projets de recherche originale dans les techniques d’imagerie

      par exemple :

  1. recherches utilisant des techniques d'imagerie pour étudier les processus et les mécanismes morbides;
  2. recherches visant à employer une méthode d'intervention dans le but d'améliorer notre compréhension des changements physiologiques quise produisent durant les procédures d'intervention;
  3. recherches conçues pour élaborer de nouvelles méthodes d'utilisation des produits diagnostiques et thérapeutiques en imagerie diagnostique et interventionnelle.
  • Projet de création d'outil d'enseignement s’adressant à des radiologistes

      par exemple :

      création d'un CD ou d'un site Internet d'enseignement, etc.

Politique en matière de langues officielles


La Fondation de l’Association des radiologistes du Québec correspondra avec les candidats en français.

 



L'Association des radiologistes du Québec

C'est en décembre 1947 que l'Association des radiologistes du Québec (ARQ) a vu le jour à la demande de 23 médecins spécialisés en radiologie.

L'Association des radiologistes du Québec est le plus ancien syndicat de médecins spécialistes. Elle vit le jour pour répondre au besoin et au désir des médecins spécialisés en radiologie de se regrouper tous pour la défense de leurs intérêts et la promotion de leur spécialité.

Elle est l'une d'un peu plus de 30 associations de médecins spécialistes (anesthésistes, cardiologues, chirurgiens, psychiatres, etc.) formant la Fédération des médecins spécialistes du Québec.

La pratique de la radiologie

La radiologie diagnostique est une spécialité qui a évolué de façon radicale au cours des 30 dernières années. De médecin interprétant des films radiologiques pour établir un diagnostic, le médecin radiologiste est devenu un médecin spécialiste de l'imagerie médicale, toutes technologies confondues.

En effet, la radiologie présente une grande diversité, tant au niveau de la clientèle que des instruments diagnostiques utilisés. À la radiologie dite conventionnelle, qui utilise des rayons X, s'est ajoutée l'échographie qui utilise le son pour créer des images. Cette dernière est devenue un précieux outil diagnostique et aussi un instrument d'étude de l'anatomie et des fonctions physiologiques.

L'application de la technologie informatique à l'imagerie médicale a permis l'éclosion de la tomodensitométrie (tomographie assistée par ordinateur), de l'imagerie par résonance magnétique, de la spectroscopie magnétique nucléaire, de la digitalisation des images.

Au fil du temps, les images sont passées du noir et blanc à la couleur, de une à deux puis à trois dimensions, etc. Avec la télémédecine, l'Internet, les systèmes PACS, on parle maintenant de la radiologie sans film! Et ce n'est pas fini ...

En fait, les radiologistes occupent une place fondamentale dans la démarche diagnostique, l'investigation et l'intervention thérapeutique. Par leur rôle de consultant, ils représentent une plaque tournante dans le domaine hospitalier.

Comme la pratique de la radiologie a changé au fil des temps, comme l'Association des radiologistes du Québec a changé également. D'une vingtaine de membres en 1947, elle est maintenant formée de plus de 500 médecins radiologistes qui pratiquent un peu partout au Québec. Malgré ce nombre, la profession est aujourd'hui en pénurie d'effectifs.



Les intervenants

Alors qu’attendez-vous !
Faites un X au bon endroit et inscrivez-vous en radiologie.

Si vous désirez vous inscrire en radiologie ou obtenir plus de renseignements, communiquez avec l’intervenant ou la faculté de votre choix ci-dessous.

LES INTERVENANTS:

Collège des médecins du Québec
Tel: (514) 933-4441

Fédération des étudiants en médecine
Tel: (514) 282-0256

Fédération des médecins résidents du Québec
Tel: (514) 282-0256

Association des radiologistes du Québec
Tel : (514) 350-5129
Fax : (514) 350-5179
Courriel : bureau@arq.qc.ca

FACULTÉS DE MÉDECINE DES UNIVERSITÉS

McGill

Directeur universitaire : Dr Robert Lisbona
Tel: (514) 934-8003 RX

Directeur de programme : Dr Richard Satin
Tel: (514) 340-8233 RX & 340-8222

Montréal

Directeur universitaire : Dr Guy Breton
Tel: (514) 840-7102

Directrice de programme : Dre Josée Dubois
Tel: (514) 345-4637

Québec

Directrice universitaire : Dre Sonia Cloutier (intérim)
Tel: (418) 525-4309

Directeur de programme : Dr Luc Lacourcière
Tel: (418) 656-4512

Sherbrooke

Directeur universitaire : Dr Denis Bergeron
Tel: (819) 346-1110 poste 1-4544 RX

Dir. de programme : Dr Martin Lecompte
Tel: (819) 346-1110 poste 1-4544 RX



Postes à combler qui vous combleront

Saviez-vous qu'il y a pénurie de médecins radiologistes au Québec et cela, dans toutes les régions du Québec, incluant les grands centres! La raison est simple. Entre le 1er janvier 1996 et le 1er juillet 1998, 54 radiologistes ont pris leur retraite.

Alors qu’on craignait un surplus de radiologistes il y a quelques années, les ententes d’octobre 1995 et de juillet 1997 entre la Fédération des médecins spécialistes du Québec et le Ministère de la Santé et des services sociaux ont introduit plusieurs mesures ce qui fait en sorte que les effectifs ont baissé de façon significative.

En région ou en ville, ce n’est pas la place qui manque!

Il existe maintenant plein de postes disponibles dans toutes les régions : périphériques, intermédiaires, urbaines, universitaires et en cabinets privés.

De plus, les résidents actuellement en formation ne sont pas assez nombreux pour combler les postes. Et ce n’est pas tout ! Durant cette même période, il y a eu diminution du nombre de postes de résidence en radiologie diagnostique.

Ce qui veut dire que pour plusieurs années à venir il n’y aura pas assez de nouveaux certifiés pour combler la demande.



Choix de carrière illimité. Satisfaction garantie.

La radiologie est la plus générale des spécialités tout en étant hautement spécialisée. Le radiologiste doit posséder une connaissance approfondie de l’anatomie et de la pathologie, ainsi qu’une bonne connaissance approfondie de l’anatomie et de la pathologie, ainsi qu’une bonne connaissance de la médecine et de la chirurgie. Pour utiliser l’instrumentation sophistiquée de la radiologie, il doit aussi posséder de solides connaissances en physique.

De plus, de nombreux radiologistes ont suivi une formation pour se spécialiser dans un sous-domaine de la radiologie tel que :

  • les méthodes d’intervention
  • la radiographie gastro-intestinale
  • la radiographie génito-urinaire
  • la radiographie cardio-vasculaire
  • la radiographie osseuse
  • la radiographie pulmonaire
  • la radiologie pédiatrique
  • la neuroradiologie
  • l’échographie, etc.

La pratique de la radiologie peut être surspécialisée soit par technique (tomodensitométrie, échographie, résonance magnétique, etc.) soit par système (musculo-squelettique, gastro-intestinal, pulmonaire, vasculaire, etc.). Elle peut aussi être plus globale et plus polyvalente où le radiologiste peut être appelé en une seule journée à toucher tous les autres domaines de spécialité (chirurgie, obstétrique-gynécologie, pédiatrie, neurologie, etc.).



Il n'y a pas de limite en radiologie!

La pratique de la radiologie ne se limite pas à l’exercice en milieu urbain : elle est présente dans toutes les régions, dans tous les milieux. La majorité des hôpitaux possèdent le minimum d’équipements (radiographie générale et radiofluoroscopie, échographie, tomodensitométrie) pour une investigation adéquate des pathologies. Certains, particulièrement dans les milieux universitaires et tertiaires, bénéficient des équipements à la fine pointe des nouvelles technologies. La pratique en cabinet privé, longtemps réservée uniquement à la radiologie conventionnelle, se développe : l’échographie y est maintenant accessible dans plusieurs cabinets ; la tomodensitométrie et la résonance magnétique ont commencé à y faire leur apparition.

Bref, toutes les variantes sont permises, allant d’un champ d’expertise bien défini à l’intérieur d’un groupe à une pratique solo plus globale et plus polyvalente, en ville ou en région, à l’université ou en cabinet.



Le radiologiste voit grand!

L’application de la technologie informatique à l’imagerie médicale a permis l’éclosion de la tomodensitométrie (tomographie assistée par ordinateur), de l’imagerie par résonance magnétique, de la spectroscopie magnétique nucléaire, de la digitalisation des images.

Au fil du temps, les images sont passées du noir et blanc à la couleur, de une à deux puis à trois dimensions, etc. Avec la télémédecine, l’Internet, les systèmes PACS, on parle maintenant de la radiologie sans film! Et ce n’est pas fini ...

En fait, les radiologistes occupent une place fondamentale dans la démarche diagnostique, l’investigation et l’intervention thérapeutique. Par leur rôle de consultant, ils représentent une plaque tournante dans le domaine hospitalier.

La radiologie est une discipline médicale stimulante qui s’adresse à ceux et à celles qui voient grand et qui voient loin!



La radiologie, c'est plus que des rayons X!



Introduction

La radiologie diagnostique est une spécialité qui a évolué de façon radicale au cours des 30 dernières années. De médecin interprétant des films radiologiques pour établir un diagnostic, le médecin radiologiste est devenu un médecin spécialiste de l’imagerie médicale, toutes technologies confondues.

En effet, la radiologie présente une grande diversité, tant au niveau de la clientèle que des instruments diagnostiques utilisés. À la radiologie dite conventionnelle, qui utilise des rayons X, s’est ajoutée l’échographie qui utilise le son pour créer des images. Cette dernière est devenue un précieux outil diagnostique et aussi un instrument d’étude de l’anatomie et des fonctions physiologiques.



Suggestions Pratiques

Voici quelques suggestions pratiques sur l'attitude à avoir à l'égard des examens radiologiques, échographiques et de résonance magnétique.

1

N'insistez pas auprès de votre médecin pour obtenir un de ces examens uniquement pour vous sécuriser ou pour tenter de découvrir (à l'échographie) le sexe d'un fœtus. Laissez plutôt votre médecin juger du besoin et du bien fondé d'un tel examen et évaluer son indication à la lumière des autres éléments dont il dispose à votre sujet.

2

Si vous ne comprenez pas l'importance et la nécessité de l'examen qui vous est prescrit, demandez des explications à votre médecin.

3

Ne refusez pas un examen qui est jugé nécessaire. Rappelez-vous que le risque de ne pas le subir au bon moment est beaucoup plus grand que celui d'être exposé aux ondes d'ultrasons, aux champs magnétiques et aux ondes radio, et même aux rayons X, dune manière appropriée et en prenant les précautions nécessaires, tel que cela se fait dans un hôpital ou dans une clinique privée détenant un permis.

4

La mammographie, ou radiographie des seins, permet de détecter le cancer du sein. Si vous êtes âgée de 40 à 49 ans, un examen des seins et une mammographie sont recommandés tous les 2 ans, et, après 50 ans, chaque année. Parlez-en à votre médecin.

5

Quand vous subissez un examen radiologique (par exemple, une radiographie dentaire), assurez-vous que I'on protège vos organes génitaux reproducteurs. Rappelez-vous toutefois que les mesures de protection ne doivent pas faire obstacle aux régions ou organes examinés.

6

Si vous avez des allergies connues, notamment aux fruits de mer, ou encore si vous souffrez d'asthme, d'eczéma, de fièvre des foins ou d'urticaire, avisez-en votre médecin et le médecin radiologiste. Sachez que les fruits de mer contiennent de l'iode tout comme les produits de contraste utilisés pour les examens des reins, des artères, des veines ou autres.

7

Si vous avez des raisons de croire que vous êtes enceinte, rappelez-vous qu'en période de grossesse, vous devez vous préoccuper particulièrement de votre santé et de celle de l'enfant que vous portez, notamment en développant l'habitude d'une saine alimentation, en vous abstenant de fumer et en étant prudente dans l'usage d'alcool et de médicaments. Même si les risques sont minimes qu'un examen radiologique soit nécessaire au cours de votre grossesse, l'exposition aux rayons X doit faire l'objet d'une préoccupation particulière de votre part, surtout au cours des trois premiers mois. C'est pourquoi il faut informer de votre état de grossesse le médecin qui vous prescrit un examen radiologique ou de résonance magnétique et le médecin radiologiste à qui il vous réfère. Faites le avant de subir l'examen, en particulier s'il s'agit d'examen de l'abdomen, du bassin ou de la colonne vertébrale. Rappelez-vous que devant un examen nécessaire, le risque relié à l'examen doit être apprécié en regard des bénéfices escomptés.

Une exposition aux rayons peut être réduite ou évitée si le médecin qui prescrit l'examen ou celui à qui il vous réfère, sait que vous êtes ou que vous croyez être enceinte. On peut alors décider de modifier la technique utilisée ou de procéder autrement. De toute manière, vous devez vous sentir libre de discuter avec eux de la décision à prendre.

Ce sont les examens qui exposent directement le fœtus et les organes génitaux aux rayons X qui doivent faire l'objet de discernement et d'une attention spéciale, notamment les examens radiologiques de l'abdomen, de l'intestin, de la colonne lombaire et des reins. Les autres examens comme ceux des bras, des jambes, de la tête, des dents ou du poumon, n'impliquent pas de risque véritable lorsque les mesures de sécurité adéquates sont prises.

Dans l'état actuel des connaissances scientifiques, il n'est pas possible d'affirmer avec certitude que les petites doses de rayons X utilisées pour un examen font du tort au fœtus. Ce que l'on sait, c'est qu'au cours des trois premiers mois de la grossesse, le fœtus est particulièrement sensible aux effets de certains médicaments, de l'alcool, du tabac, de certaines infections et des rayons X auxquels la mère est soumise. Sans sous-estimer ces effets, on doit souligner que les défauts ou les maladies qui affectent un enfant naissant peuvent survenir, que la mère ait été ou non exposée à des agents extérieurs. Des scientifiques croient en effet que l'hérédité et les erreurs de développement de nature inconnue que l'on attribue actuellement au hasard sont, autant que toute autre cause, responsables de la plupart des maladies et des malformations de la naissance ou de l'enfance.

Si vous avez été radiographiée sans savoir que vous étiez enceinte, ne vous inquiétez pas et discutez-en avec votre médecin. II est mieux en mesure d'apprécier votre propre situation.

Si, alors que vous croyez être enceinte, on vous demande de tenir votre enfant pendant qu'il subit un examen radiologique, abstenez-vous de le faire. En toute circonstance, exigez de porter un tablier plombé si vous devez participer à l'examen radiologique d'une autre personne.

Notez et conservez la date, le lieu et le genre d'examen que vous subissez; ces informations sont importantes pour vous et pour les médecins que vous pourrez consulter plus tard. Elles permettront peut-être d'éviter un nouvel examen si les informations sont encore valables, ou elles serviront pour fins de comparaison. Par la comparaison des examens effectués à des dates différentes, votre médecin peut obtenir des informations très valables sur l'évolution d'une maladie. Rappelez-vous enfin que le médecin radiologiste veille à ce que votre dossier d'examens soit conservé pour une période d'au moins cinq ans.



Les mesures de protection de votre santé

Votre médecin, le médecin radiologiste auquel il vous réfère et l'équipe qui travaille avec ce dernier, collaborent pour assurer la qualité diagnostique de l'examen que vous subissez tout en veillant à ce que les risques rattachés a l'examen soient minimisés et à ce que les bénéfices pour votre santé et votre bien-être soient maximisés.

En ce qui concerne les rayons X, l'équipe radiologique s'assure que vous ne receviez pas des doses de rayons inutiles ou trop fortes, en utilisant divers moyens : en prenant des mensurations adéquates, en orientant correctement le faisceau des rayons X vers la région examinée, en réduisant la quantité de rayons secondaires que vous recevez, en protégeant au moyen de protecteurs de plomb certaines régions plus sensibles comme les organes génitaux reproducteurs quand cela est possible.

Toute une série d'autres mesures sont également prises pour assurer votre protection. Le seul fait que le cabinet privé de radiologie où vous vous présentez soit détenteur d'un permis d'opération émis par le gouvernement du Québec est l'indice que des mesures adéquates de radioprotection sont appliquées.

Vous vous demandez peut-être s'il y a un nombre limité d'examens radiologiques qu'il ne faut pas dépasser pour assurer votre sécurité. Même s'il n'est pas possible de donner une réponse absolue à cette question, rappelons que la prudence à développer à l'égard de l'examen radiologique est identique à celle qu'il faut avoir à l'endroit de n'importe quelle autre activité qui comporte un risque. II faut y avoir recours quand cela est nécessaire, sans en abuser, et envisager chaque examen en fonction de ses indications, même s'il implique un risque si minime soit-il. Rappelons-nous que le risque de ne pas subir un examen indiqué est parfois plus important que le risque qui découle de l'examen.

En ce qui concerne l'échographie,les équipements actuels, tels qu'utilisés avec les facteurs usuels d'opération, ne comportent aucun risque biologique connu. L'équipe radiologique veille à minimiser l'exposition aux ultrasons en ne recourant à cet examen que sur indication médicale et non pour de simples démonstrations.

En ce qui a trait à la résonance magnétique, il faut savoir que certaines personnes doivent s'abstenir d'outrepasser le périmètre de sécurité identifié et éviter de s'approcher de l'appareil, même à moins de quelques dizaines de mètres. C'est le cas des personnes porteuses d'un stimulateur cardiaque, d'un neurostimulateur, de clips chirurgicaux ou de pièces métalliques laissés en place à l'intérieur du corps à la suite dune intervention antérieure. Pour tous les autres patients, l'examen ne produit aucun effet nocif. On ne signale aucune répercussion biologique négative en rapport avec les champs magnétiques ou les ondes « radio » tels qu'utilisés actuellement.

Rappelons-nous que la très grande majorité des examens faits en radiologie comportent un risque moindre que celui qui découle d'activités simples de la vie courante, comme de fumer 10 cigarettes par jour, de faire 20 km de voiture par jour, d'avoir une alimentation plus ou moins équilibrée, etc. Malgré cela, un risque théorique même minime ne doit pas être pris à la légère et c'est pourquoi chaque examen doit correspondre à une indication médicale précise.



Les examens effectués en radiologie médicale

Divers types d'examens peuvent être effectués dans un service de radiologie.

II y a d'abord les radiographies simples, telles celles du crâne, des poumons ou des os, que, pour la plupart, vous connaissez déjà. Pour ces examens, la région examinée est placée devant une pellicule photographique (film) très sensible. Des rayons X produits par un appareil traversent la partie examinée et sensibilisent le film. Une image, la radiographie (souvent appelée à tort « rayon X ») est ainsi obtenue en développant le film. Les variations de densité entre l'air, les liquides, les muscles, la graisse, les os et les autres composants du corps produisent sur le film des images contrastantes que l'œil expert du médecin radiologiste doit interpréter pour transmettre à votre médecin ses constatations et son opinion sur votre problème.

D'autres examens s'effectuent à l'aide de produits de contraste (sortes de colorants) qui permettent de visualiser des structures du corps qui ne le seraient pas autrement. Mentionnons le baryum (mélange crémeux et épais) que l'on introduit dans le tube digestif par la bouche pour une étude de l'estomac et de l'intestin grêle (petit intestin), ou par lavement pour l'étude du gros intestin. Mentionnons également les produits à base d'iode que l'on injecte dans les veines ou artères pour des examens des reins, de la vésicule biliaire, des vaisseaux sanguins ou de certains autres organes. Ces produits de contraste à base d'iode peuvent comporter un risque pour certaines catégories de patients comme ceux qui sont porteurs de maladies du foie ou des reins. Pour les personnes présentant des problèmes d'allergie à l'iode (exemple : allergie aux fruits de mer), le risque peut avoir un caractère encore plus sérieux et c'est pourquoi il faut toujours signaler vos allergies avant l'examen. Les dispositions nécessaires peuvent alors être prises pour augmenter la sécurité de l’examen.

D'autres examens font partie de la liste des méthodes diagnostiques.

L'angioradiologie

En angioradiologie (artériographie, phlébographie), le médecin radiologiste utilise des substances de contraste à base d'iode qu'il injecte à l'aide de petits tubes (cathéters) introduits à l'intérieur des artères ou des veines pour faire l'étude des vaisseaux sanguins et parfois même pour procéder à des traitements spécifiques.

La mammographie

La mammographie (examen radiologique du sein) est un moyen diagnostique important qui permet parfois de découvrir un cancer avant qu'il ne soit perceptible par d'autres méthodes. Faite au bon moment, elle peut permettre le diagnostic précoce et la guérison complète d'une maladie trop fréquente, le cancer du sein.

Les bienfaits qu'une femme peut retirer de cet examen quand il est indiqué, compensent largement pour les risques minimes qu'elle peut encourir à cause de l'usage de rayons X.

Des études scientifiques démontrent les bienfaits indéniables de soumettre les femmes à des examens de dépistage selon une grille d'âge et des facteurs de risque bien établis. Votre médecin traitant peut vous renseigner à ce sujet.

La tomodensitométrie

La tomodensitométrie est une méthode révolutionnaire d'examen qui associe les qualités techniques des rayons X à celles de l'ordinateur. Elle permet d'obtenir des images en coupes ou en tranches à divers niveaux du corps humain. Grâce à cette méthode, on a considérablement augmenté la capacité d'explorer et de visualiser l'intérieur du corps humain, ce qui permet de dépister plus précocement diverses maladies et de mieux évaluer leur réponse aux traitements. II faut injecter des produits de contraste iodés dans bon nombre de ces examens afin d'en augmenter la sensibilité et la fiabilité.

L'échographie

L'échographie est une méthode d'imagerie constituant une application médicale des ultrasons et de la technologie du Sonar. II ne s'agit donc pas de rayons X. Les images que I'on obtient de certaines régions ou parties du corps se font sans rayonnement ionisant, sans douleur et sans danger.

L'échographie est une méthode relativement économique et en constant développement qui permet d'obtenir des informations importantes sur votre état de santé. L'abdomen, le fœtus, le cœur, le cou, les extrémités, l'œil, les organes génitaux, se prêtent particulièrement bien à cette technique. Les vaisseaux sanguins (artères et veines) peuvent être étudiés par l'ultrasonographie Doppler.

la résonance magnétique

La résonance magnétique est une méthode nouvelle qui permet d'obtenir des images du corps humain sans radiation, en se servant d'un instrument qui ressemble à un tomodensitomètre. Elle consiste à utiliser un champ magnétique très puissant qui, par interaction avec des ondes de radio, produit des signaux qui sont transformés en images grâce a l'informatique. Avec les instruments et la technique actuels, aucun effet biologique nocif n'a été démontré. Comme vous pouvez vous en rendre compte, il existe des moyens nombreux et divers d'obtenir des images de l'intérieur de votre corps. Votre médecin et le médecin radiologiste vous recommanderont le genre d’examen qui convient le mieux pour préciser le diagnostic de votre état et établir un traitement approprié, le cas échéant.

La radiologie d'intervention

Comme autre nouveauté de la dernière décennie, mentionnons que le médecin radiologiste peut, grâce à différentes techniques de guidage visuel par rayons X ou par ultrasons, avoir accès à des abcès pour les drainer ou à des vaisseaux pour arrêter des hémorragies internes. II peut aussi faire une biopsie des tumeurs avec des aiguilles fines, prélever des ovules sur des ovaires pour fins de fertilisation in vitro dans des cas d'infertilité. Un médecin radiologiste qui a développé une expertise en angiologie (science des artères et des veines) peut aussi dilater des artères obstruées afin d'améliorer la circulation du sang dans les membres. Toutes ces techniques, et bien d’autres, regroupées sous le vocable « radiologie d'intervention », peuvent être une alternative à des approches plus douloureuses, plus dangereuses ou plus coûteuses qui exigeraient une anesthésie générale, une chirurgie, une hospitalisation et une convalescence plus ou moins longue.



L'équipe radiologique

L'équipe radiologique est constituée de médecins radiologistes (médecins spécialisés en radiologie), de techniciens en radiologie et de physiciens médicaux.

Le médecin radiologiste

Les médecins, spécialistes ou omnipraticiens, confient à leurs collègues radiologistes la production et l'interprétation des examens radiologiques qu'ils vous prescrivent. Le médecin radiologiste est un consultant qui ne voit des patients qu'à la demande d'autres médecins et qui n'a habituellement pas de clientèle propre. Sa formation médicale prolongée (au moins quatre années après le cours de médecine) en fait un expert pour produire des images et effectuer des examens au moyen des rayons X, des ultrasons et de la résonance magnétique. Si votre médecin croit qu'un examen radiologique est nécessaire pour évaluer votre problème de santé, il vous référera à un médecin radiologiste, dans un département de radiologie ou dans un cabinet privé.

Le technologue

Les technologues en radiologie sont les principaux collaborateurs du médecin radiologiste. Après avoir complété un programme de formation technique spécifique et obtenu le droit d'exercer, le technologue a pour fonction d'exécuter, selon les recommandations du médecin radiologiste, certains examens standardisés comme la radiographie des poumons ou des os. D'autres examens plus complexes, entre autres en tomodensitométrie, doivent être adaptés à chaque cas et s'effectuer selon les directives du médecin radiologiste. Pour d'autres examens, comme ceux du système digestif ou des vaisseaux sanguins (angiographie), le technologue assiste le médecin radiologiste qui procède lui-même à l'examen.

Le physicien médical

Le physicien médical est un autre membre de l'équipe professionnelle de radiologie. Son rôle, même s'il n'est pas aussi visible pour le patient, n'en est pas moins primordial. Grâce à ses connaissances expertes en physique, en production de rayons X et sur la façon de s'en protéger, il est plus directement impliqué en radioprotection, c'est-à-dire dans ce qui a trait à la protection des patients et du personnel contre les rayons. C'est lui qui, d'une manière particulière, doit voir à la vérification et au contrôle des appareils utilisés par les autres membres de l'équipe radiologique.

L'équipe radiologique est entraînée à se servir des rayons X et des autres instruments d'imagerie d'une manière rationnelle et prudente, en particulier à procéder aux examens en visant à obtenir le maximum d'information tout en recourant à l'exposition la plus minime possible aux rayons X ou aux autres éléments physiques.

Un médecin radiologiste interprète chaque examen effectué et envoie au médecin qui vous a référé un compte rendu écrit de ses constatations, de son opinion le cas échéant, de ses suggestions.



Depuis la fin du siècle dernier, l'application des rayons X en médecine n'a cessé de progresser. Les rayons X jouent aujourd'hui un rôle de premier plan dans le diagnostic des maladies et sont un atout important pour le traitement de certaines tumeurs. Au sein des disciplines médicales, la radiologie occupe une très grande place, surtout que depuis un peu plus d'une décennie, elle déborde le champ strict de l'application des rayons X et utilise les ultrasons et la résonance magnétique comme moyens d'exploration du corps humain.

Si vous avez déjà subi un examen aux rayons X (une radiographie) ou un examen par ultrasons (échographie) ou par résonance magnétique, vous êtes certainement intéressé à avoir de l'information sur l'équipe radiologique, sur les examens couramment effectués en radiologie dans les hôpitaux ou les cabinets privés, et sur les mesures qui sont prises pour protéger votre santé et réduire les risques reliés à l'utilisation des appareils dont on se sert. C'est cette information que le texte qui suit veut vous donner.

 



 



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